lundi 27 avril 2020

Pas sage, libre

Bonjour,
si ça vous tente de ne pas écouter le discours d'Edouard Philippe de demain,
alors rdv à 15h ici :

;-)

Tali

de la part d'Hélène


Dessins de fin d'après midi.
Tout se passe bien.
Hélène B

De la part de Véronique

Atelier créatif en confinement.
Une nouvelle broderie
Une création;

Merci pour les belles photos des collages, pour l'hommages aux artistes peintres et photographes.
Merci à tous pour votre participation à ce blog.
PRENEZ SOIN DE VOUS
Véronique
Café Cadet


Bonjour à tout.e.s,


Le SAVS Cadet vous invite à un Café Cadet sur zoom  Mercredi 29 Avril de 16h à 17h.
Nous vous sera présenterons  la manière dont le déconfinement  influencera le fonctionnement du SAVS à partir du 11 Mai.

Venez Nombreux !



Participer à la réunion Zoom
 

ID de réunion : 932 3915 7871
 
 
 
Café Cadet 

Ecriture collective - Episode 3 par Tali



Épisode 3


Fernand, c'était le mécano de la Cabane volante. Il n'avait plus entendu le silence depuis 10 ans qu'il travaillait dans la salle des machines. Réveillé en sursaut par cette sensation inédite, il resta immobile, sans comprendre. Il était déboussolé. 7h30. Il était seul dans la pièce. La relève n'allait pas tarder à arriver. Sa garde de nuit était presque finie. Il aimait la solitude du veilleur, chargé d'assurer un sommeil paisible aux habitants de la Cabane. Il acceptait souvent de prendre les services de nuit. Bien trop souvent au goût de sa compagne Anne, sa "tendre fermière", comme il aimait l'appeler.
Anne et lui s'étaient rencontrés à bord de la Cabane il y a près de 30 ans. C'est à cette époque qu'il avait rejoint la folle embarcation. C'était ça ou le service militaire, sur fond d'une nouvelle guerre qui s'annonçait contre l'Allemagne alors il n'avait pas hésité longtemps. Anne avait besoin de bras supplémentaires à la ferme à cette époque, il était venu travailler pour elle et leur rencontre avait été fructueuse dans tous les domaines.
Essayer de nourrir tous les Cabanautes avec si peu de terre à leur disposition était un défi sans cesse renouvelé, voire impossible sans les apports extérieurs, mais ils aménageaient au mieux l'espace et les cultures pour faire sortir le plus de fruits de la terre. Quand les premiers engrais et pesticides avaient fait leur apparition à bord, dans les années 1950, Anne avait refusé tout net leur utilisation, malgré l'augmentation du rendement qu'ils permettaient. Elle avait flairé le danger, méfiante devant la rapidité de croissance des végétaux. D'autres fermiers, car ils étaient quelques uns à avoir un petit bout de terre, avaient fait le choix inverse, mais Anne tenait bon et se targuait de produire les meilleurs fruits et légumes de la Cabane. Elle cultivait même les "meilleures poires de la terre et du ciel", de l'avis général des résidents et de tous les nouveaux arrivants.
Fernand revint à la réalité lorsqu'il aperçut à nouveau la patte de castor géant par le hublot. Un hublot ? Depuis quand y avait-il un hublot ici ? Et... un castor géant ? ... qui avait remplacé les machines ? Il avait assisté à d'étranges phénomènes, durant ces années de vol, mais de mémoire d'ancien, c'était la plus étrange apparition qu'il eût jamais vue. Ce silence envahissant, c'était donc ça... la salle des machines n'existait plus, du moins pour le moment. Il était abasourdi.
Depuis dix ans, il entretenait les moteurs et autres appareils, il réparait, il révisait, il graissait. Dix ans qu'Anne et lui avait pris leur retraite pour confier la gestion de la ferme à un agriculteur américain fraîchement débarqué de Californie et adepte d'organic farming, de massages new age et de cannabis. Il avait tout de suite plu à Anne, qui s'était doucement retiré de l'activité, ne venant plus à la ferme que pour ce qui lui plaisait le plus : bichonner les poiriers et chanter entre les allées du potager pour faire pousser les plantes. Fernand, lui aussi retraité de la ferme, avait repensé à son goût pour la mécanique et s'était proposé comme apprenti à la salle des machines. Heureux de compter une indispensable recrue, l'équipe en place lui avait appris le métier et il était ainsi devenu mécanicien. Mais il se retrouvait désormais avec pour seule mécanique un ornithorynque géant nommé Lucky, avec un bec de lièvre de surcroît, faisant office de moteur, de propulseur, de carburateur, de transmission et même de carburant.
C'est à ce moment que la voix familière retentit : "Chers passagères, chers passagers, il y a 52 ans jour pour jour démarrait notre exceptionnel voyage. Pour célébrer cet anniversaire, des festivités se dérouleront à partir de 19h. Vous trouverez le programme dans votre boîte aux lettres. Nous vous souhaitons une bonne journée". Suivit la même annonce en anglais, en russe, en arabe, en chinois et en espéranto. D'un pas décidé, Fernand, se précipita dans le couloir vers la salle d'état major pour annoncer l'inexplicable événement quand il entra en collision avec Lucas.

A suivre...

Le planning de Nada avec l'Atelier cuisine


Bonjour à tous !

Ce weekend-end, à l'heure du goûter, j'ai testé la recette de Pain Perdu que Marie avait partagé sur le blog le 2 avril. Un vrai délice pour petits et grands! Et c'est économique, facile, rapide à faire.


 Le pain une fois bien imbibé                                    Un peu de beurre et de sucre à chauffer


 Quelques minutes d'un coté                                      Puis de l'autre coté


Miam! (j'avoue, je l'ai mangé avec un peu de chocolat)

Claudia

La citation de la semaine

"On dit que le temps change les choses, mais en fait, le temps ne fait que passer et nous devons changer les choses"

Andy Warhol