Ce Blog est notre lieu de retrouvailles virtuelles. Il permet de partager, au sein de la communauté du SAVS nos trouvailles, nos oeuvres, nos bons plans etc. Chacun d'entre nous doit y trouver un espace chaleureux, bienveillant, et chaque publication doit être faite dans le soucis de ne pas heurter la sensibilité des lecteurs.
Ce matin en écoutant Boomerang sur France Inter, je fus agréablement réveiller par Augustin Trapenard ! Étonnée aussi d’entendre la voix et le rire de son invité ! Sabine WIESS une femme photographe de 96 ans !
Je me mit à écouté son histoire ! La jeunesse de cette femme, sa voix, sa spontanéité et la réalité de ses propos me fis réagir de façon positives ! Alors que tout vas mal chez moi ! Moralement elle m’a redonné la foi en ce monde !
Je vous envoie mon petit clin d’œil de vie en partageant mon coup de cœur du moment !
Blanche Gardin : C8 diffuse deux spectacles de la grinçante humoriste ce vendredi
Par
CNEWS -
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Dans
sa petite robe de princesse et son air de ne pas y toucher, l'humoriste
dézingue tout ce qui bouge.
C8 consacre une soirée spéciale à Blanche Gardin ce vendredi 13 novembre, avec la diffusion de deux de ses spectacles.
A 21h15, les téléspectateurs auront rendez-vous avec «Bonne nuit Blanche», le dernier «seule en scène» en date de la comédienne, qui lui a valu un second Molière de l’humour en 2019, après celui remporté en 2018 pour son précédent opus «Je parle toute seule».
Puis à 23h, place à «Il faut que je vous parle», son tout premier
one-woman show. Un petit bijou d’humour corrosif à souhait mis en images
par Fabcaro, génial créateur des BD «Zaï Zaï Zaï Zaï» et «Formica»,
dont le trait sobre tranche génialement avec le côté trash des propos.
Ceux d’une femme bientôt quarantenaire en dépression qui commence à
avoir peur de la mort, et se demande si elle ne devrait pas commencer à
croire en Dieu, surtout depuis qu’elle a vu sa grand-mère mourir comme
un gecko désséché sur son lit d’hôpital...
Humour désenchanté
Tous les sujets grinçants y passent, à commencer par l’Islam, « une
belle religion, c’est comme la colonisation, y’a des bons côtés », le
sexe et ses détails sordides, ou encore les déviances de son ami
pédophile…
Un florilège d’humour noir qui vient titiller l’esprit frondeur des
fans de Desproges, et arracher des larmes de rire à tous ceux qui ont un
jour touché le fond. Une sorte d'antithèse du «je vais bien tout va
bien» de Dany Boon, elle va mal, tout va mal et rien n’ira jamais mieux.
Partant de ce constat désenchanté rempli de cynisme, tout est prétexte
pour nous faire rire, même le pire.
A noter que les deux spectacles de Blanche Gardin sont aussi à retrouver sur MyCanal.
"Une invitation à suivre en direct les spectacles filmés sans public depuis l’Espace Cardin.
Aujourd'hui nous ferons tout pour qu’une lumière reste allumée dans
le Théâtre, que les artistes et techniciens puissent continuer
à répéter, que le lien soit préservé avec les publics, pour empêcher
chacun de sombrer dans l'isolement et le silence.
Dans cette optique, nous avons lancé dès le 30 octobre, premier jour de ce deuxième confinement, des représentations filmées
du Le Tambour de soie de Kaori Ito et Yoshi Oïda, en direct à l’Espace Cardin. Ces directs requièrent la présence d’artistes, de
techniciens et de tous ceux qui permettent que ces liaisons soient mises en oeuvre. Nous espérons vous proposer quotidiennement
des rendez-vous avec la danse, le théâtre et la musique, mais aussi des rencontres, débats, tables-rondes, lectures avec
différents partenaires afin que le lien entre nous continue à exister."
Lecture-fiction en direct
14 Novembre à 21h
L’Annonce faite à Cassandre
Cassandre, fille du roi de Troie Priam,
reçoit d’Apollon amoureux le don de dire l’avenir, mais elle rejette les
avances du dieu, qui la punit : ses prédictions ne seront jamais crues.
Cette version officielle, pessimiste et même tragique, Dimìtris
Dimitriàdis la retourne totalement. La Cassandre qu’il nous montre s’est
ravisée, a cédé au dieu, s’est unie à lui ; depuis lors elle ne fait
qu’annoncer des bonnes nouvelles, ou plutôt la bonne nouvelle :
l’avènement d’un monde nouveau. L’empire du désir. Et le temps s’arrête.
Pendant toute l’heure que dure la pièce, Cassandre nous conte sa
révélation, sa conversion, au fil d’une incantation sans fin, d’une
litanie de mots répétés, caressés, violentés, inventés parfois, remâchés
jusqu’à l’ivresse, comme si la prêtresse n’en finissait pas de les
savourer, de s’en pénétrer. Ou (peut-être ?) comme s’il fallait insister
encore et encore pour convaincre, voire se convaincre ? On pressent, au
fil de la pièce, l’ombre cachée derrière toute cette lumière.
Dimitriàdis, intrépide explorateur de l’extrême, est rarement allé aussi
loin que dans cet hymne au désir, ce chant brûlant, fiévreux,
frénétique, ce rituel païen hypnotique. L’annonce faite à Cassandre,
c’est de la poésie, c’est de la musique, et du théâtre bien sûr.
Chaque semaine, une équipe de comédiennes et
comédiens prépare en seulement six jours la création d'une pièce,
dévoilant le travail de lecture préalable aux répétitions en scène, où
naissent premières trouvailles et envolées. « La table dans son
acception mélangée de travail, de concentration et de plaisir convivial
et gustatif de boustifaille de mots, dit Éric Ruf. Nous convierons nos
spectateurs autour d'un repas de mots dans un exercice pour lui fragile
et beau, pour nous excitant et dangereux. »
« Juste la fin du monde » de Jean-Luc Lagarce, direction artistique Hervé Pierre
SAMEDI 14 NOV à 20h30
On s'en parle les lundis durant notre rendez-vous Zoom?
De nombreuses offres culturelles sont proposées en ligne en ce moment, n'hésitez pas à relayer sur ce blog les informations, et nous pourrons organiser ensemble des temps d'échange et de partage autour de ces évènements!